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A quand une vraie politique de relance
Tourisme

Tourisme en Algérie

A quand une vraie politique de relance

Le tourisme est une activité à fort contenu en services et emplois et une importante source d’entrées en devises. Par ailleurs, et à l’instar d’autres pays du bassin méditerranéen, l’Algérie se trouve à la confluence des flux touristiques parmi les plus importants de la planète, en sus des qualités propres à la région en général, et à laquelle appartient l’Algérie

Enie


Ces dernières années, l’Algérie, ouvre le débat sur l’opportunité de faire du tourisme un axe prioritaire du développement. Cependant, l’existence d’impacts environnementaux et sociaux négatifs, le confinement des touristes à des flux saisonniers, tributaires des conditions de sécurité et un processus lent d’investissements sur les différents aspects de la filière, continuent d’entraver la volonté, certes réelle, d’aller vers une véritable relance du secteur. Le pays se caractérise par une offre touristique diversifiée, d’un important potentiel d’attractivité, notamment gorgée de grands sites naturels et culturels historiques exceptionnels, des complexes touristiques, des stations thermales et un littoral riche et diversifié s’étalant sur une bande de plus de 1200 km, et qu’à côté les prestations offertes ne soient pas à la hauteur du visiteur

Plan d’action 2020 pour le développement de l’artisanat

Ce plan d’action 2020 nécessite une enveloppe globale estimée à 13.420 million de Dinars. Il convient toutefois de signaler qu’une partie de ce montant a été déjà engagée dans le cadre de la réalisation des infrastructures inscrites au titre du plan quinquennal 2010-2014 pour un montant de 4000 million de DA. Partant de ce qui précède, l’enveloppe financière additionnelle demandée est de 9.420 millions de DA.Il convient de noter par ailleurs que la coopération internationale participe au financement d’une partie de ce plan d’action (notamment européenne, Brésilienne et espagnole). A la lecture dudit bilan, des points forts et des points faibles a conduit à la conception d’une nouvelle vision de développement du secteur à l’horizon 2020, laquelle vision s’est inspirée des défis déjà lancés, sur le plan d’activité, la création de 230.000 nouvelles activités artisanales générant 570.000 nouveau emplois pour atteindre un cumul de 960.000 emplois, sachant qu’au 31 décembre 2010 le secteur avait créé 185.000 activités ayant généré 370.000 emplois (résultat du premier plan de développement 2003-2010), et l’évolution considérable de la Production Brute (PB) de l’Artisanat et des métiers à 535 milliards de dinars en 2020. Selon toujours le rapport la réalisation de ce plan d’action nécessite une enveloppe financière additionnelle d’un montant de Neuf mille quatre cent vingt millions de dinars (9.420 millions de dinars)

Le Schéma directeur d’aménagement touristique pour 2030

S’appuyant sur la mise en valeur des régions de leurs atouts et leur attractivité, le tourisme par ses triples effets : Macroéconomique (emploi, croissance, équilibres externes, investissements), d’entraînement des autres secteurs (agriculture, artisanat, culture, services, transports, services, BTPH, industrie, agriculture, emplois, revenus, devises, développement local,…) de socialisation d’échange et d’ouverture. Le Schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT), selon le secrétaire général du ministère, est un schéma à deux temps. « La période 2008-2015 concerne l’amorçage et la mise en route de la nouvelle politique de développement en matière d’aménagement des espaces, investissement et promotion de la destination ; la seconde période est celle de 2015-2030 réservée à la consolidation des actions entreprises précédemment pour la construction de la destination touristique Algérie. » Ahmed Kaci Abdallah, qui rappelle les cinq mécanismes du schéma, dont le partenariat public-privé (PPP), est revenu sur les investissements à cet effet jusqu’à aujourd’hui. Ce sont 1493 milliards de dinars qui ont été injectés dans le secteur, se traduisant par l’approbation de 2112 projets qui ont géneré111 000 postes d’emploi directs

A titre comparatif, il avance le chiffre de 56 000, comme indice d’augmentation du nombre des lits : « En 1999, il y a eu 765 structures hôtelières comptabilisant 62 200 lits ; en 2018, ce sont 1330 structures avec 118 000 lits. ». Pour ce qui est du tourisme saharien, le ministre a rappelé la grande importance de cette destination eu égard à la richesse culturelle, civilisationnelle, religieuse, écologique et patrimoniale du Sud. En tout, l’Algérie dispose de plusieurs formes possibles de tourisme à même de les promouvoir : balnéaire, archéologique, culturel, cultuel, sportif, randonnées pédestres, chasse, pêche, santé…. La remise sur rail de notre tourisme vient de faire l’objet d’une vision prospective contenue dans un plan de développement allant jusqu’à l’horizon 2030, et dont la priorité reste la mise à niveau de l’existant avant sa promotion

Enie

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